Les exportations chutent de 22,7% en octobre

Quand nous demandons à quelqu’un des objets typiquement suisses, les gens répondent les montres et le chocolat. Mais, nous pouvons voir par l’article suivant que l’horlogerie suisse n’est pas dans ces meilleurs jours cette année et même depuis plus longtemps.

 

L’horlogerie suisse continue à broyer du noir. Les exportations de secteur ont encore reculé de 22,7% en octobre par rapport au même mois de l’an passé, à 1,302 milliard de francs. Sur dix mois en 2009, la contraction atteint 25,5% , a indiqué jeudi la Fédération de l’industrie horlogère suisse.

La base de comparaison est certes élevée, dans la mesure où 2008 avait constitué une année record, mais comparativement à 2007, la baisse atteint tout de même 16,9%.

Avec le nouveau recul d’octobre, les exportations affichent leur treizième mois consécutif de diminution. Le taux de contraction n’est toutefois pas aussi prononcé qu’au printemps, avec un pic négatif de 31,9% en juin. Reste que la morosité continue à sévir sur pratiquement tous les marchés et pour tous les produits.

Chute des Etats-Unis

Les deux principaux débouchés à l’exportation affichent ainsi une petite mine. Hong Kong a subi une chute de 23,9% après neuf mois en 2009 à 1,74 milliard de francs, alors que les Etats-Unis plongeaient de 41,8% à 1,17 milliard. Sur le seul mois d’octobre, les reculs atteignent respectivement 18,3% et 38,2%.

Derrière, les marchés français et italien font un peu mieux. Le premier présente une diminution de 12,6% à 799,8 millions de francs (-16% en octobre), tandis que le second recule de 12,4% pour dégager un montant 749 millions (-16% en octobre). L’Allemagne s’inscrit dans la même ligne, alors que le Japon accuse une chute de 34,1%.

Dans son commentaire, la FH signale l’évolution à contre-courant survenue avec Singapour. Les livraisons à destination de la ville-Etat ont ainsi augmenté de 5,6% en octobre pour s’élever à 82,3 millions de francs. Elle écrit encore que le nombre de marchés en hausse s’est accru par rapport aux mois précédents.

La Chine décroche aussi

Mais même la Chine n’est pour l’heure plus une locomotive de croissance. Les exportations vers l’Empire du Milieu, huitième débouché pour la branche, ont décroché d’un quart environ, aussi bien en octobre que sur dix mois.

L’analyse des pièces exportées selon les matières montrent une baisse générale en octobre. Les montres-bracelets en or et plaquées or, qui constitue près de 30% du total, ont vu leur valeur diminuer plus que la moyenne. Les garde-temps en acier ont pour leur part enregistré un recul de 19,4% à 505,4 millions de francs.

Par prix, ce sont les montres-bracelets de moins de 200 francs (prix sortie usine et non de vente) qui subissent la plus forte contraction (-37,2% en octobre). Le segment 200-500 francs s’en sort mieux (-5%),alors que celui des pièces à plus de 500 francs diminuait encore de 23,2%.

Tiré du temps du 19  novembre 2009

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L’attaque de Monsieur Prix contre Billag fâche l’OFCOM


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ATS | 01.03.2009 | 13:48

L’offensive de Monsieur Prix contre Billag n’est pas du goût du directeur de l’OFCOM. Martin Dumermuth accuse Stefan Meierhans d’avoir « mis en route la machine médiatique sans crier gare ». Mais il admet qu’une réforme du système d’encaissement de la redevance s’impose.
Les téléphones, ordinateurs ou les lecteurs MP3 vont pouvoir capter la radio et la télévision, relève le directeur de l’Office fédéral de la communication (OFCOM) dans un entretien à la SonntagsZeitung. L’actuel concept de taxes liées à des appareils de diffusion sera donc bientôt obsolète, selon Martin Dumermuth.
L’OFCOM planche depuis quelques temps sur des alternatives qu’il devait présenter devant la commission des télécommunications du Conseil National, il y a deux semaines. M.#Dumermuth était en contact étroit avec Monsieur Prix. Les attaques de ce dernier contre Billag, un jour avant la séance de la commission, ont donc surpris le directeur de l’office. Poser les bonnes questions
Il est curieux que les autorités fédérales se lancent dans une offensive médiatique juste avant une séance de commission, alors qu’il n’y a pas d’urgence, assène Martin Dumermuth. Pour lui, sa réflexion et ses critiques adressées à la société d’encaissement de la redevance radio-TV ne sont pas abouties.
D’autres systèmes pour percevoir cette taxe coûteraient également au contribuable. Pour l’encaissement de l’impôt fédéral direct, les cantons perçoivent par exemple 17% du montant, fait valoir le directeur de l’OFCOM.
Si l’on privilégie la piste de l’encaissement de la redevance à travers un impôt, il faut aussi vérifier que la constitution le permet. Une telle réforme est très complexe, avertit le directeur de l’OFCOM. Son office rédigera un rapport pour le Conseil fédéral d’ici la fin de l’année, proposant des modèles envisageables. Le contrat de Billag court jusqu’en 2014.
Né sur Facebook
Monsieur Prix a mi le feu aux poudres à la mi-février en proposant de supprimer Billag. Les 55 millions que la société reçoit de la Confédération pour percevoir la redevance radio-TV pourraient servir à baisser la redevance, selon Stefan Meierhans. Il propose de remplacer le système existant par une taxe par habitant, perçue avec l’impôt fédéral direct.
Ce faisant, le Surveillant des prix relaie les revendications d’un groupe d’environ 30′000 personnes né sur le réseau social en ligne Facebook. Son objectif: lancer une initiative populaire d’ici la fin de l’année.
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Un Suisse arrêté en Thaïlande pour soupçons de pédophilie

ENQUÊTE | Un Suisse soupçonné d’actes sexuels avec des enfants a été arrêté en Thaïlande. L’Office fédéral de la police a confirmé jeudi cette information du « Blick ».

© archives |

AP | 12.11.2009 | 11:13

Il a eu connaissance de cette arrestation la veille par son attaché de police à Bangkok. Le dossier a été transmis aux autorités cantonales compétentes pour la poursuite de l’enquête. Fedpol cordonnera l’échange d’informations entre le canton concerné et la Thaïlande. Selon le « Blick », le Suisse, un politicien radical, arrêté est âgé de 55 ans et habite le canton de Zoug.

http://www.tdg.ch/suisse-arrete-thailande-soupcons-pedophilie-2009-11-12

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Billag

Ceux qui n’ont pas de TV seront quand même taxés

L’Office fédéral de la communication (OFCOM) envisage d’astreindre tous les ménages suisses au paiement de la redevance radio/TV, qu’ils possèdent ou non un appareil de réception.

Les avancées technologiques rendent difficile la définition d’un appareil de réception.

C’est ce qu’a déclaré son directeur Martin Dumermuth, dans une interview parue jeudi dans la «Berner Zeitung».

L’OFCOM est en train de réexaminer le système de la redevance en vue de soumettre des propositions au Conseil fédéral d’ici janvier prochain. La principale piste de réflexion est de prélever dorénavant la redevance par ménage. Cette extension se justifie par le flou qui entoure le terme d’appareil de réception, depuis qu’il est possible de regarder la télévision ou d’écouter la radio via presque tous les ordinateurs ou téléphones portables, explique Martin Dumermuth.

Il ne s’agit pas d’encaisser davantage de recettes, précise le directeur de l’OFCOM. Si tous les ménages sont astreints au paiement de la redevance, cela reviendrait au contraire meilleur marché par tête. Il n’y aurait en outre plus besoin de contrôleurs pour s’assurer que les particuliers possédant un appareil de réception radio/TV se sont bel et bien annoncés auprès de Billag, l’organe d’encaissement de la redevance.

L’OFCOM ne songe en revanche pas à supprimer Billag, comme le demande le Surveillant fédéral des prix Stefan Meierhans. Faire encaisser la redevance par les administrations fiscales cantonales ou les sociétés d’électricité coûterait certainement nettement plus cher. Avec un organe d’encaissement unique, les coûts fixes ne tombent en effet qu’une seule fois.

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La Suisse présidera le Conseil de l’Europe pour 6 mois…

Souvent confondu avec la comission européenne, le Conseil de l’Europe a son siège à Strasbourg et la Suisse en est menbre depuis 1963. Cette organisme date de 1949 et réuni 47 Etats dont la Russie notamment.  Alors que l’Union Européenne comprend actuellement 27 membres. Son but est d’introduire des normes juridiques au niveau européen. Dans cet article du Temps, vous trouverez les informations utiles à ce sujet : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/26c79cba-cfd3-11de-8c97-decdc1a21439/La_petite_voix_de_la_Suisse_en_Europe

On peut aussi se poser la question de l’utilité de ses nombreuses organisations internationales, qui sont à mon avis redondandes et dont l’utilité est très discutable. Le coût de cette gigantesque administration (UE) est de 105 milliards d’Euros annuels… Certes une partie est reversée aux Etats plus pauvres pour les aider dans leur développement, mais la distribution des aides est des plus douteuses. Par exemple dans une région du Sud, il y a des tunnels qui ont été construits mais qui ne sont reliés à aucun réseau routier présent ou à venir.

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Grippe et vaccin : La débandande gouvernementale

Peut-on encore aujourd’hui, en France, tenter de parler raisonnablement de pandémie grippale et de santé publique?

La question désormais s’impose: peut-on encore aujourd’hui, en France, tenter de parler raisonnablement de pandémie grippale et de santé publique? Peut-on s’y risquer sans être aussitôt accusé de faire (consciemment ou pas) le méchant jeu de quelques multinationales pharmaceutiques (pour ne pas, horreur) faire celui du gouvernement?

Cette question s’impose parce que tout se précipite. Il y a quelques semaines encore, de nombreuses personnalités pouvaient légitimement prendre la parole sur ce sujet. Or les mêmes ne cessent de perdre progressivement leur potentiel de crédibilité. Qui plus est nous assistons désormais en direct à la démission explicite de quelques responsables gouvernementaux; des responsables successeurs de ceux qui, jadis, se seraient fait un honneur de donner l’exemple sanitaire et vaccinal à leurs concitoyens.

En deux mots: confusion et régression.

Dernier et éclairant symptôme: les réponses des membres du gouvernement publiées par Le Parisien/Aujourd’hui en France dans son édition datée du 11 novembre. Ce quotidien interroge quotidiennement depuis des lustres ses lecteurs sur la question «sociétale» du jour. Il est heureusement aujourd’hui passé à l’échelon gouvernemental; et certains membres du gouvernement (pas tous, loin s’en faut) répondent. Les citoyens peuvent ainsi commencer à faire le partage entre ceux de leurs ministres qui ont clairement choisi de monter en ligne et tous les autres, qui répondent ou ne répondent pas;  les indécis, les «faut voir», les «on ne sait pas encore», les «silencieux qui n’en pensent pas moins».

On observera aussi que les évolutions sémantiques, ombres portées des angoisses collectives, font que l’on est passé en quelques jours de la «vaccination» à l’ «injection». Ainsi la question posée est désormais bien celle de savoir si, oui ou non, on va se faire «piquer». Point n’est besoin d’être linguiste pour apprécier.

Ainsi donc, en ce glorieux 11 novembre 2009 (pour la première fois franco-allemand), sont en partance médiatique pour la «piqûre» et la prochaine citation à l’ordre du mérite sanitaire «antigrippal»: Roselyne Bachelot, ministre de la Santé; François Fillon, Premier ministre; Christine Lagarde, ministre de l’Economie; Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche; Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP (et ancien ministre de la Santé officiant notamment non sans clarté dans les espaces de la  grippe aviaire); Luc Chatel, ministre de l’Education nationale ; Xavier Darcos, ministre du Travail ou encore Bernard Accoyer (médecin, spécialiste d’ORL) et président de l’Assemblée nationale.

On notera que le Pr Bernard Debré, député UMP de Paris (par ailleurs ancien ministre,  spécialiste hospitalo-universitaire d’urologie et dont l’expression «grippette» avait cet été fait florès) revient, à 65 ans, à la raison: «Je ne pouvais pas faire courir le risque aux personnes très affaiblies que j’opère d’attraper le virus» dit-il. Respire-t-on désormais mieux dans les couloirs et les chambres de l’hôpital Cochin de Paris?

Et puis aux antipodes de la solidarité sanitaire le refus total, ou presque: Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie et Jean-François Lamour, vieux manieur de sabre et jeune député (UMP) qui «ne ressent pas le besoin» de se faire vacciner.

Et puis, comme depuis toute éternité, entre les deux extrêmes, le marais. Belles et lourdes prises: Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo; ajouter au filet la frétillante mais décidemment trop méconnue Marie-Luce Penchard. Le président de la République ne sait plus trop où il en est de ses vaccinations et, comme souvent, attend l’avis de l’indispensable Val-de-Grâce. Le ministre de l’Ecologie? Il «n’aime pas les piqûres». Quant sa collègue Penchard, ministre de l’Outre-mer, elle nous dit ne pas trop savoir quelle conduite tenir, tout en expliquant faire «confiance à la médecine de son pays».

Ne manquait que l’immanquable: celle qui «ne souhaite pas répondre». Le rôle est ici tenu par Nathalie Kosciusko-Morizet, présentement secrétaire d’Etat à l’Economie numérique et que nous avons connue (11 novembre oblige) hautement plus «monte en ligne». Mme Kosciusko-Morizet est la maman (depuis un mois et demi) de Louis-Abel. A ce titre elle devrait, en toute rigueur épidémiologique, être prioritairement immunisée. Respect de la vie privée oblige cette jeune mère responsable de nos avenirs économiques et numériques ne souhaite pas «faire état de son carnet de vaccination». Dont acte. On attend désormais les réponses circonstanciées des membres de la grande cohorte gouvernementale et de la haute administration.

On se moque un peu, bien sûr. Mais comment faire autrement aujourd’hui que ne pas tenter de se moquer?

Changeons un instant de focales. Humoristes et adversaires politiques brocardent Roselyne Bachelot. Bien étrangement elle était jusqu’à aujourd’hui la seule au sein du gouvernement (ne parlons pas du chef de l’Etat) à monter quotidiennement sous le feu des projecteurs; comme si les conséquences d’une pandémie n’étaient que du seul ressort du ministère de la santé. (Où sont ici ses collègues de l’Intérieur et de la Justice?). La ministre est de ce fait accusée d’avoir -ce qui n’est pas faux – monopolisé depuis des mois la parole sur un ton aussi monocorde que peu convaincant.

Et l’on en vient déjà à songer qu’un relatif silence ministériel aurait, paradoxalement, pu être plus productif. On suspecte aussi Mme Bachelot d’inciter à la vaccination contre une maladie dont on peine à percevoir la réelle gravité; et on la suspecte d’autant plus qu’elle n’a cessé de se glorifier de sa commande, passée cet été, de 94 millions de doses vaccinales. Une commande faite dans des conditions dont on  postule qu’elles pourraient (au minimum) être l’objet de critiques le marché du vaccin, métaphores récurrentes aidant, rejoignant ici celui des armes.

Plus grave sans doute, contagion aidant, la suspicion vient ces derniers temps de gagner la communauté des «experts» en charge de conseiller le gouvernement. On découvre (ou plus précisément certains feignent de découvrir) que certains d’entre eux, spécialistes renommé de virologie, auraient des contacts avec des firmes pharmaceutiques spécialisées dans la production de vaccins destinés à protéger contre des infections par des virus, notamment ceux de la grippe. On ne sait, pour l’heure, rien de plus quant à la nature de ces contacts, quant à leurs éventuelles conséquences sur les décisions gouvernementales en matière de prévention. Qu’importe. Le savant n’est pas un saint. Le ver est dans le fruit. Le vaccin est impur.

Et Roselyne Bachelot de remonter au front, de défendre «ses» experts avec, il importe de le souligner, une forme de courage dont ont rarement fait preuve ses prédécesseurs dans les tempêtes sanitaires qu’ils ont été amenés à rencontrer. Et la ministre de tenter de croiser le fer avec les vents médiatiques, de faire la liste de toutes les institutions qui conseillent le gouvernement sur les questions de santé publique. Sera-t-elle entendue? Et quand?

Un symptôme de l’immense confusion confinant à la régression? Dire ou ne pas dire que dans les hôpitaux parisiens, l’occupation des lits de réanimation pédiatrique a dépassé le seuil d’alerte des 15 % du fait de la nouvelle grippe pandémique? Dire ou ne pas dire que c’est «à la demande du ministère de la Santé» que des «experts» viennent nous «expliquer» les enjeux de la vaccination chez les enfants. Répercuter ou pas ce que nous dit sur ce thème «à la demande du ministère de la santé» le site du Quotidien du médecin?

Extraits: «La grippe est une maladie pédiatrique, ce sont les enfants qui contaminent les adultes, rappelle le Pr Gérard Chéron, chef de service aux urgences de l’hôpital Necker (Paris). La pandémie due au nouveau virus A(H1N1)v est présente actuellement chez les enfants un peu partout en France. En Ile-de-France, l’activité des urgences pédiatriques a augmenté de 80% au cours du mois d’octobre par rapport aux 4-5 dernières années. Il s’agissait de pathologies infectieuses avec indications de prélèvements, dont plus de 80% sont revenus positifs à ce nouveau virus. Au sein des établissements de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, le seuil d’alerte d’occupation des lits de réanimation pédiatrique est dépassé, ce qui implique de déprogrammer d’autres activités de soins. Alors que le pic épidémique n’est pas encore atteint, la situation est extrêmement limite, sans compter que l’épidémie de VRS va débuter elle aussi… Il est vraisemblable que la situation en Ile-de-France va se généraliser dans les grandes villes et dans tous les CHU de l’Hexagone.»

Poursuivons dans les déclarations de professionnels. «Chez les enfants sains sans facteur de risque, il est impossible de prédire si tel ou tel fera une forme grave, souligne le Pr Catherine Weil-Olivier, pédiatre et membre du Comité de lutte contre la grippe. Il est donc très important de vacciner les enfants le plus largement possible afin de protéger ceux qui auraient développé des formes graves. Comme le système immunitaire de l’enfant est en cours de maturation jusque l’âge de 2 ans, on recommande un vaccin sans adjuvant chez les nourrissons de 6 à 23 mois. En attendant, s’il existe des facteurs de risque particuliers ou si la pandémie devient menaçante, il est légitime de proposer la vaccination avec adjuvant chez les moins de 23 mois. Dans son dernier avis, le Haut Conseil de la santé publique a d’ailleurs donné un très fort encouragement à le faire. Pour les nourrissons de moins de 6 mois, c’est la stratégie du cocooning. L’entourage doit être vacciné, c’est-à-dire toute personne vivant à la maison.»

Le Quotidien du médecin prend, fort curieusement, bien soin de souligner que ces déclarations sont extraites d’une «conférence de presse organisée, le 10 novembre 2009 à Paris, à la demande du ministère de la santé». Est-ce dire que les propos ici rapportés sont suspects ?

Jean-Yves Nau

SOURCE : SLATE.FR

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La montagne de dollars d’Apple

Apple a fait revenir Steve Jobs dans l’entreprise en décembre 1996.

Depuis cette date, il a fait rentrer une masse toujours croissante de liquidités, sortant nouveau produit à succès après nouveau produit à succès.

Le 27 décembre 1996, Apple possédait 1,8 milliards de dollars de liquidités et de titres. Aujourd’hui, l’entreprise en possède 34 milliards de dollars.

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La plupart des amendes infligées par la ComCo n’ont pas été payées

La ComCo vient de sanctionner Swisscom pour abus de position dominante. Depuis 2005, le total des amendes qu’elle a infligées dépasse 550 millions de francs. Mais, pour l’heure, seul 1,6 million a été payé

Jeudi, la Commission de la concurrence (ComCo) a condamné Swisscom à une amende de 220 millions de francs pour avoir vendu trop cher l’internet à haut débit (ADSL) à ses concurrents.

Une annonce qui vient s’ajouter à une liste déjà conséquente: Swisscom Mobile, PubliGroupe, Felco, Landi, l’aéroport de Zürich ainsi que huit installateurs électriques bernois. Toutes ces entreprises ont été sommées de passer à la caisse par la ComCo. Depuis 2005, cette dernière a en effet la possibilité d’infliger des peines pécuniaires aux tricheurs. Et elle ne s’en prive pas: au total, ce sont plus de 550 millions de francs qu’elle réclame.

Seulement voilà: de cette coquette somme, la ComCo n’a jusqu’ici encaissé qu’1,6 million. «La plupart des décisions font l’objet de recours devant le Tribunal administratif fédéral, constate Walter Stoffel, président de la ComCo. Ces procédures sont longues et complexes. Elles prennent plusieurs années.»

Et la sanction de cette semaine à l’encontre de Swisscom ne fera pas exception: le géant bleu a d’ores et déjà annoncé qu’il fera recours. Peu de chance donc que la ComCo voit prochainement la couleur des 220 millions.

Dans les caisses de la Confédération
Le 1,6 million déjà versé, quant à lui, est passé directement dans les caisses de la Confédération. «L’argent des amendes est intégré au budget global de l’Etat. Il n’est affecté ni à la ComCo, ni à un poste en particulier», précise Walter Stoffel.

Le consommateur n’est pas directement dédommagé alors que c’est bel et bien lui qui fait les frais des entraves à la concurrence en payant trop cher certaines prestations. La Fédération romande des consommateurs voudrait d’ailleurs introduire, en cas de révision de la loi sur les cartels, une disposition qui permette de redistribuer le montant des amendes aux consommateurs.

En attendant, si Swisscom devait un jour verser les montants réclamés par la ComCo, la Confédération se retrouverait dans une situation incongrue: d’un côté, elle encaisserait des millions de francs d’amende et, de l’autre côté, elle continuerait de toucher des dividendes en tant qu’actionnaire majoritaire de l’opérateur. «Ce n’est en effet pas logique, reconnaît Walter Stoffel. Mais la loi ne fait pas de différence entre des entreprises contrôlées par la Confédération et les autres.»

Source: Le Matin

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La Suisse au travail

Combien de Suisses travaillent-ils? Comment, à quel taux d’activité? Ou pourquoi compte-t-on près d’un million d’inactifs? Réponses à travers l’enquête de l’Office fédéral sur la population active.

Les actifs. Selon cette enquête, la Suisse compte 4,28 millions de personnes actives occupées au 2e trimestre 2009 (le chiffre ne prend pas en compte les frontaliers, les résidents de courte durée et les personnes dans le processus d’asile). La part des personnes actives occupées chez les 15-64 ans atteint 79%, en léger retrait par rapport à l’année précédente (80%). En comparaison internationale – mais les statistiques portent alors sur les 25-64 ans – la Suisse présente un des taux d’activité les plus élevés 85,8%. Au 2e trimestre 2009, seules l’Islande (86,9%) et la Suède (86,1%) présentent des taux supérieurs. Au sein de l’Union européenne, il est de 77%.

Les non-actifs. La part des personnes non actives – qui n’englobe pas les 182 000 personnes au chômage à fin juin – s’élève à 17% des 15 à 64 ans (912 000 personnes). Il y en a 295 000 qui ne participent pas au marché du travail pour des raisons de formation et 264 000 pour des raisons familiales ou personnelles. Il y a aussi 143 000 personnes qui renoncent à exercer une activité professionnelle pour des raisons de santé (maladie ou invalidité) et 140 000 qui sont déjà à la retraite.

Temps partiel. Fin juin, 33% des personnes actives en Suisse travaillaient à temps partiel. En comparaison internationale, seuls les Pays-Bas affichent une part plus importante de personnes avec un emploi à temps réduit (48%). Celui-ci est plus fréquent chez les femmes que chez les hommes. Si en Europe, il y a 20 points d’écart, il est de 44 points en Suisse, soit 13% d’hommes travaillant à temps partiel contre 57% de femmes.

Travail de nuit . Phénomène croissant au cours des cinq dernières années, la part des actifs occupés le soir – entre 19 heures et minuit – est passée de 16% en 2004 à 18% en 2009 et de ceux travaillant de nuit – entre minuit et 6 heures – de 4,7% en 2004 à 5,1% en 2009. Les femmes travaillent plus souvent le soir (19%) que les hommes (16%), mais l’inverse s’observe pour le travail régulier de nuit (hommes: 5,5%; femmes: 4,6%). Enfin, une personne active occupée sur 10 travaille régulièrement le dimanche.

Source: letemps.ch

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Les suisses « méfiants » envers les étrangers

Dans un article de  l’Hebdo, on peut apprendre que beaucoup de Suisse, sont encore méfiant vis-à-vis des étrangers. En ces temps de morosité économique, cela pourrait s’expliquer par la peur  de perdre son emploi. Ou alors cela n’as t-il rien a voir avec les facteurs économiques, mais juste culturels ? Justifié ou non ?

Pourrait-t-on vraiment faire sans ? Notre économie y survivrait-elle ? Personellement,  Je ne pense pas…

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