La grève de l’Aéroport de Genève

Une grève de deux entreprises d’assistance au sol de l’Aéroport international de Genève a commencé samedi matin.

Les raisons

Ces deux entreprises, qui sont Dnata et Swissport ont lancé leur mouvement à l’appel des deux syndicats suivants : le syndicat interprofessionnel des travailleurs et le syndicat des services publics pour réclamer une convention collective du travail unique pour toutes les entreprises aéroportuaires, des augmentations de salaires ainsi qu’une meilleure organisation du travail.

 

Avant de faire grève, les syndicats avaient déposé une pétition le 8 décembre 2009 à l’Office cantonal de l’inspection et des relations de travail. Cette pétition demandait le respect des dispositions légales pour tout le personnel, qu’il soit soumis au droit public ou au droit privé, une protection accrue du personnel auxiliaire et l’extension des conventions collectives de travail existantes. Les syndicats avaient également envoyé un courrier à François Longchamp, ministre de l’emploi et président du conseil d’administration de l’Aéroport international de Genève pour demander une extension des conventions collectives de travail existantes. Ces initiatives étant restées sans réponse, les syndicats ont durci le ton.

 

Cette grève était attendue, puisque les employés de certaines entreprises aéroportuaires avaient déjà annoncé, le 17 décembre 2009, qu’ils allaient faire grève depuis le 1er janvier si aucun accord n’était trouvé. 

Le déroulement

Les employés des deux entreprises ont été accueillis samedi matin par les syndicalistes du Syndicat International des Travailleurs et du Syndicat des Services Publics. Environ 150 employés ont suivi le mouvement, qui s’est déroulé principalement dans le secteur de la piste et du tri.

Cependant, samedi soir, seul le personnel de Swissport continuait de faire grève. Les employés de Dnata ont repris le travail après avoir obtenu de la direction de leur entreprise une hausse de salaires, une revalorisation du travail nocturne et un engagement à négocier une Convention collective de Travail.

Les conséquences

Etant donné que cette grève touche principalement les secteurs de la piste et du tri, il ne devrait pas avoir trop de perturbations. Seuls quelques vols ont été retardés et les délais d’attente pour récupérer les bagages ont été allongés.

La Suite

Selon le porte-parole, les syndicats risquent de prendre les passagers en otage si le mouvement devait se poursuivre.

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Le nouveau monde

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La banque d’affaires Goldman Sachs a tenté, en 2001 déjà, d’en dessiner les contours dans un rapport sous l’acronyme BRIC, pour Brésil, Russie, Inde, Chine, les quatre pays dits émergents. Mise à jour régulièrement, cette synthèse du poids économique des nations n’a pas subi de changements notoires. Globalement, la richesse cumulée de ce quatuor devrait dépasser, en volume, les économies du G7 à l’horizon de 2050. Convaincus que le jour d’un nouvel ordre est arrivé, les membres du BRIC ont tenu, le 16 juin 2009, leur premier sommet à Iekaterinbourg et publié une déclaration. Le BRIC y plaide pour une architecture multipolaire. S’ils ne forment pas ensemble un bloc politique uni, si l’économie de la Russie demeure incertaine au sortir de la crise, on ne peut s’empêcher d’y lire le signe avant-coureur de l’acte de décès du G7, ce club fermé des anciennes puissances industrielles du XXe siècle. Le G20 de Londres en avril 2009, puis le second sommet de Pittsburgh en septembre ont planté les premiers jalons d’un monde multipolaire, certes aux contours encore flous mais qu’aucun Etat ne semble en mesure de contrer. Le président américain a pu être tenté par un partenariat privilégié avec la Chine pour former un «G2». Washington a rapidement levé toute ambiguïté, en accordant à l’Inde une place qualifiée d’«indispensable» dans le nouvel équilibre mondial. Jamais l’Inde n’avait obtenu une telle reconnaissance, elle qui fait face au Pakistan, l’allié américain. Le premier ministre Manmohan Singh, le père des réformes indiennes, a savouré l’instant: il aura été en 2009 le premier chef d’Etat à être reçu en «visite d’Etat» par le président Barack Obama.

Les grands pays émergents se sentent d’autant plus confiants qu’ils ont mieux résisté à la crise financière qui a plongé les vieux pays industriels dans une longue récession. A des degrés divers, les nouveaux géants regorgent de réserves en dollars; leur épargne confirme la naissance de classes moyennes qui prennent peu à peu le relais des investissements directs étrangers et stimulent la consommation. Le Japon l’expérimente au quotidien: son ancrage en Asie se renforce et se traduit dans un volume d’exportations qui vient de dépasser celui accaparé naguère par les Etats-Unis et l’Europe.

Extrait :   »Le Temps » du 28.12.2009

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La France accepte de remettre les données volées chez HSBC

La décision, prise pour sauver le traité fiscal avec la Suisse, est un camouflet pour Hervé Falciani. Le ministère public de la Confédération peut poursuivre son enquête contre l’informaticien.

La France va rendre les données informatiques demandées par la Suisse et provenant du détournement commis chez HSBC par Hervé Falciani. Elle répond ainsi à une demande du ministère public de la Confédération, qui enquête contre l’informaticien et réclamait la restitution de son ordinateur.

Cette décision inattendue est un camouflet pour les principaux protagonistes de l’affaire côté français: Hervé Falciani, qui demandait encore ce matin à la France de ne pas céder; Eric de Montgolfier, le procureur de Nice, qui se voit privé de la preuve décisive dans son enquête pour blanchiment; et Eric Woerth, le ministre du Budget, dont les services avaient milité en coulisse contre la restitution des données.

« Il y a une demande d’entraide judiciaire des Suisses, ils nous donnaient jusqu’au 25 décembre, donc nous ne sommes pas en retard », explique-t-on au ministère de la Justice, compétent pour statuer sur la requête helvétique.

Mais la décision française s’explique aussi par des critères politiques. Il s’agit de calmer la colère suisse et de permettre la reprise du processus de ratification du traité fiscal entre les deux pays, qui permet l’échange d’informations bancaires dans les cas d’évasion fiscale. Le Conseil fédéral l’avait suspendu mercredi, pour protester contre l’exploitation par la France des données détournées chez HSBC.

La ministre française de l’Economie, Christine Lagarde, a plaidé pour l’apaisement avec Berne. Au final, l’affaire étant devenue « hypersensible », selon une source proche du dossier, et nécessitant des arbitrages entre plusieurs ministres aux avis différents, on peut supposer que la décision a été prise au plus haut niveau – et Nicolas Sarkozy, affirme la même source, était partisan « d’apaiser les choses ».

Cet arbitrage est un coup dur pour Hervé Falciani, l’ex-informaticien de HSBC, qui militait lundi dans le Figaro contre la restitution des données: « Sans mon ordinateur, il n’y a plus œuvre de justice », estime-t-il.

Le procureur de Nice Eric de Montgolfier, qui a ouvert une enquête préliminaire pour blanchiment, sur la base des données détournées par Hervé Falciani, était aussi opposé à la restitution.

« Je n’aimerais pas entendre [dans la bouche d’un avocat des personnes mises en cause], « voulez-vous nous montrer sur quoi vous appuyez notre enquête? », et devoir répondre « j’avais la preuve, mais je l’ai rendue aux autorités suisses », expliquait-il au «Temps» juste avant l’annonce de la restitution.

LeTemps.ch

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Seule une nouvelle entreprise suisse sur deux survit cinq ans après sa création

Les nouvelles sociétés actives dans la construction résistent le mieux, les commerces disparaissent le plus vite, constate une enquête de l’Office fédéral de la statistique

Les chances de survie des nouvelles entreprises varient fortement d’une branche à l’autre. Dans le secteur secondaire, 57,4% des sociétés créées en 2003 existaient encore en 2008, alors que cette proportion n’atteint que 48,6% dans le secteur secondaire.

En moyenne, une entreprise sur deux disparaît cinq ans après sa création, ressort-il d’une enquête de l’Office fédéral de la statistique (OFS), basée sur le recensement fédéral des entreprises de 2008. Une année après leur création, quatre entreprises sur cinq existent encore. Cette proportion diminue à 70% après deux ans, à 66% après trois ans et chute à 60,6% au bout de quatre ans.

L’emploi résiste mieux

Après cinq ans, le taux de survie est le plus faible dans le commerce (42,7%), l’informatique (46,6%), les transports et communications (48,9%) et les activités financières et assurances (49,5%). A l’inverse, 59,5% des nouvelles entreprises actives dans la construction existaient cinq ans après leur création. Elles sont 56,4% dans la santé et les activités sociales, 54,6% dans l’industrie et 53,2% dans l’hôtellerie et la restauration.

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Avec quels effets sur l’emploi? La diminution des effectifs est plus faible que celle des entreprises, car les sociétés survivantes ont tendance à créer de nouveaux emplois. Cependant, ces nouveaux postes ne suffisent pas à combler totalement les pertes d’emplois résultant de la disparition des entreprises.

Reste à voir quels seront les effets de la crise économique. A cet égard, les statistiques des ouvertures de faillite tenues par Creditreform ne sont pas rassurantes. Pour la première fois en Suisse, une valeur ­recensant plus de 5000 faillites de sociétés sera atteinte en 2009. De janvier à fin novembre, 4818 cas d’insolvabilité ont déjà été dénombrés, contre 4221 sociétés sur l’ensemble de 2008. Selon Creditreform, le nombre record de 5200 cas d’insolvabilités prévu 2009 pourrait même être dépassé.

Tiré de Bilan.ch

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UBS lèse des milliers de clients

Des milliers de clients d’UBS, la plus grande banque suisse, ont été lésés par la liquidation d’un fonds d’investissements d’une valeur de plusieurs milliards de dollars.

Cette dernière affaire pourrait péjorer l’image d’UBS. (Photo: Keystone)

«Nous comprenons votre déception», écrit la banque dans une lettre adressée à ses clients, selon des extraits publiés par le journal SonntagsZeitung.

Outre des investisseurs institutionnels, «des milliers de particuliers» ont été touchés par la liquidation confirmée par la banque du fonds dénommé «Global Property Fund», souligne le journal.

Lancé en 2004, le fonds avait réalisé des investissements dans près de 165 propriétés à travers le monde et notamment aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne et au Japon.

Début 2007, la valeur cumulée des investissements atteignait environ 10 milliards de francs suisses. Toutefois, du fait de la crise économique et financière qui a frappé l’immobilier, la valeur du fond est tombée à 4,3 milliards de francs suisses.

Cette dernière affaire pourrait porter un nouveau coup aux efforts déployés par la banque suisse pour regagner la confiance de sa clientèle. Les inquiétudes suscitées par les difficultés financières d’UBS avaient amené les clients à retirer de la banque quelque 91,1 milliards de francs de biens mobiliers et immobiliers au cours des neuf premiers mois de l’année.

Source 20minutes.ch

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Google veut aider à surveiller la déforestation

Cette technologie est en train d’être testée et sera disponible en tant que service gratuit.

« Nous espérons que cette technologie va aider à mettre fin à la destruction des forêts », ont indiqué Rebecca Moore et Amy Luers qui travaillent pour Google.org, la branche chargée du mécénat chez le géant d’internet.

La nouvelle technologie permet aux scientifiques d’analyser des données issues d’images satellitaires pour en tirer des informations comme la localisation et l’ampleur des forêts touchées par la déforestation.

Le système permet de révéler en quelques secondes quelles forêts sont en train d’être arrachées, brûlées ou coupées.

« Avoir les moyens de détecter les abattages sauvages plus rapidement peut aider à faire appliquer la loi locale et à prévenir toute déforestation à venir », ont écrit Rebecca Moore et Amy Luers sur un blog de Google.3b87ad3

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Un ex-employé de la HSBC a livré des noms au fisc français

Un ex-employé de la HSBC de Genève aurait dérobé des informations sur des comptes bancaires pour les transmettre au fisc français, selon Le Parisien

Le Ministre du budget français, Eric Woerth aurait-il dit toute la vérité dans l’affaire d’évasion fiscale opposant la France et les banques suisses, s’interroge Le Parisien? Ce mercredi, le quotidien français révèle qu’une partie des 3000 noms et numéros de comptes bancaires livrés à la France, proviendraient d’un vol commis fin 2008 par un ex-employé de la HSBC à Genève. L’homme, un ancien cadre du service informatique de la banque, est aujourd’hui réfugié en France.

La banque a porté plainte. La Suisse a ouvert une enquête. La France, qui fait la sourde oreille, refuse pour l’instant de rendre aux Helvètes leurs données bancaires. Mieux, elle a mis en place une cellule d’enquête, composée pour partie d’agents des douanes, chargée d’analyser «plusieurs milliers de comptes» provenant du vol de l’ex-employé de la HSBC de Genève.

En juin, le procureur de Nice est venu compliquer la donne. Dans le plus grand secret, Eric de Montgolfier a ouvert une enquête préliminaire. Il soupçonne certains résidants de son ressort territorial d’avoir ouvert des comptes dans la banque genevoise pour blanchir de l’argent. Il réclame, à la cellule, les informations les concernant.

HSBC confirme mais minimise

Contactée hier, la HSBC Private Bank de Genève confirme le vol mais assure, «en l’état de nos connaissances», qu’il ne concerne «pas plus de 10 clients» et que «les données concernées sont anciennes et pas de nature sensible». Du côté de Bercy, on s’affiche vertueux. «On n’achète pas d’informations et l’on ne communique pas sur nos sources», assure-t-on. D’habitude prolixe, le procureur de Nice refuse tout commentaire «à ce stade de l’enquête». L’ex-employé de la HSBC, qui vit sous protection, se terre du côté de Nice.

Source: LeTemps.ch

La HSBC dit ancienne données qui concerce 10 clients et la fisc Français pretent avoir 3000 noms.

Il y a 2990 noms qui sont apparu la par hasard? ou du bluf?

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Facebook améliore la protection de la vie privée de ses utilisateurs

Nous sommes pratiquement tous concernés par le sujet « facebook », puisque énormément de personnes se sont accrochées à ce site soit pour garder contact avec leurs amis, soit pour retrouver des personnes pas revues depuis longtemps, etc. Cependant, le président de FACEBOOK annonce quelques changements sur la confidentialité de certaines informations concernant la vie privée des utilisateurs. Voilà ce que présente l’article suivant:

La confidentialité sur Facebook, un point chaud qui alimente nombre de discussions, est sur le point d’être améliorée selon Mark Zuckerberg, président du site de réseau social. Dans une lettre ouverte publiée sur le blog officiel de Facebook, celui-ci se félicite tout d’abord du nombre grandissant d’utilisateurs puis fait quelques annonces sur la confidentialité et la modification des réseaux accueillant beaucoup d’utilisateurs.

Dans le billet publié Mardi, Mark Zuckerberg revient tout d’abord sur cette année qui selon lui a été bénéfique et remercie les 350 millions de personnes maintenant inscrites à Facebook et qui partagent leur intimité en ligne. C’est justement sur ce point que le président du réseau social voulait s’exprimer.

Selon lui, la priorité de Facebook est de fournir les outils qui permettent de partager et contrôler ses informations personnelles, sur ce point là, les réseaux régionaux posent problème. Ces groupements de personnes très appréciés, (plus de la moitié des utilisateurs de Facebook en font partie), permettent de regrouper des utilisateurs d’un même pays, région, d’une même société ou université. Mais voilà, les groupes ont grandi plus que de raison, d’une façon telle qu’il est difficile dans ces conditions d’assurer une bonne confidentialité.

Les utilisateurs joignant un groupe tel que celui de l’Inde ou de la Chine, que Mark Zuckerberg prend en exemple, ne pensent pas forcément à restreindre l’accès à leur profil et ouvrent ainsi à des millions de personnes certaines facettes de leur vie privée. Par défaut, aucune différence n’est faite entre membres d’un groupe et amis pour ce qui est des permissions d’accès. Plutôt que de modifier les permissions, Facebook va donc supprimer les réseaux de ce type pour modifier la façon dont ses membres restreignent l’accès à leurs données personnelles telles que les photos.

De nouvelles possibilités au niveau des options de confidentialité vont donc apparaître. Tout d’abord, la distinction sera faite entre les amis désignés par le membre Facebook et le réseau d’amis, c’est-à-dire les amis des amis, qui n’auront pas forcément les mêmes possibilités d’accès. Ensuite, de nouvelles fonctions permettront de personnaliser les permissions d’accès à plusieurs parties de son profil, indépendamment les unes des autres. Une possibilité qui était demandée par les membres selon Mark Zuckerberg.

D’ici à quelques jours, les membres de Facebook recevront une notification qui les inviteront à modifier leur profil en fonction des nouveaux paramètres.

Guillaume Bonvoisin, CNET France

Tiré du site http://hightech.nouvelobs.com.

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La police contrôle les étudiants manifestants à Lausanne

La police vaudoise a contrôlé l’identité d’étudiants qui occupent des locaux à l’Université de Lausanne. Six policiers sont intervenus dans la nuit à la demande du rectorat. Le mouvement étudiant se dit révolté.

La police vaudoise a contrôlé l’identité d’étudiants qui occupent des locaux à l’Université de Lausanne. Six policiers sont intervenus dans la nuit à la demande du rectorat. Le mouvement étudiant se dit révolté.

La police a identifié les étudiants parce que les Securitas ne peuvent pas exiger que des gens déclinent leur identité, a expliqué à le porte-parole de la police. Une cinquantaine d’étudiants étaient présents.

L’Université de Lausanne voulait savoir qui se trouvait dans les bâtiments, a déclaré le recteur Dominique Arlettaz. « Nous voulons que l’université puisse fonctionner, rien d’autre ».

Grâce à ce contrôle, « on peut savoir qui était dans ce bâtiment en dehors des heures d’ouverture », a poursuivi le recteur. La police est intervenue parce que certains étudiants ont refusé de donner leur identité aux agents de Securitas.

« Je ne crains rien. Les cours ont repris. On s’est mis à la disposition des étudiants » qui sont mobilisés contre la réforme de Bologne. M. Arlettaz n’a pas voulu préciser comment il entendait répondre aux préoccupations des étudiants qu’il compte rencontrer.

« Tout s’est passé normalement. Il n’y a pas eu d’évacuation, personne n’a été enfermé », a affirmé la police. Les agents ont quitté les lieux vers 02h30. « Nous condamnons ces méthodes inacceptables et nous exigeons la suppression de toutes les fiches établies », a demandé le mouvement étudiant.

Une action symbolique est prévue à la place du Château à Lausanne. Les étudiants, qui sont mobilisés depuis la fin novembre, demandent la liberté académique, un système de bourses d’études harmonisé et efficace ainsi qu’une Université libre et critique.

Article tiré du site : lematin.ch

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«J’ai honte du résultat de l’initiative anti-minarets»

Au lendemain de l’acceptation par le peuple suisse d’interdire la construction de minarets, les internautes déçus par le résultat des urnes réagissent sur les réseaux sociaux.

«Honte» est le terme récurrent chez les internautes qui utilisent les réseaux sociaux pour exprimer leur déception face aux résultats des dernières votations. Suivant l’onde de choc provoquée par l’acceptation surprise à 57,5% de l’initiative anti-minarets, plusieurs groupes Facebook ont rapidement été créés.

Parmi ceux-ci, le groupe «Ich schäme mich für das Resultat der Minarett-Initiative!» («J’ai honte du résultat de l’initiative anti-minarets») fait partie de ceux comptant le plus d’adhésions, avec plus de 45 000 membres inscrits. «En tant que Suisse-sse, j’ai honte du résultat xénophobe et anti-musulman de la votation. Bien que nous acceptons le résultat de cette votation, nous continuons néanmoins à nous battre pour le dialogue avec les Musulmans», peut-on lire sur la page d’accueil du groupe, qui continue de récolter de nombreux commentaires d’utilisateurs.

D’autres groupes moins populaires expriment la même indignation comme le groupe «Profondément révoltés par l’acceptation de l’initiative anti-minarets» avec ses près de 6500 membres, «Pour que le 29 novembre devienne le jour officiel de la Honte d’être suisse», comptant près de 1500 membres ou encore «Résultat de l’initiative anti-minarets: HONTEUX!».

Le groupe «La honte «anti-minarets» Suisse» recueille quant à lui moins d’utilisateurs mais ne cache pas non plus sa déception. «Le 29 novembre 2009. Un jour très sombre, très triste pour notre pays. Les musulmans de Suisse ne pourront plus construire de minarets. Mais au-delà de ce fait, c’est à tous les musulmans, à tous les croyants du monde à qui l’on fait injure par ce vote», écrit son créateur qui ajoute: «il me semble que cette votation est clairement anti-islamiste».

A l’instar des rassemblements spontanés qui ont eu lieu dimanche soir, près de la gare de Berne et à Zurich pour protester contre l’approbation de l’initiative, des veillées de 15 minutes prévues pour le 1er décembre s’organisent dans les principales villes romandes via le célèbre réseau social.

Représailles sur Facebook

Si certains citoyens suisses affichent leur amertume sur le célèbre réseau social, des utilisateurs internationaux propose déjà de boycotter les produits suisses comme le groupe «Boycott Switzerland for Banning Mosque Minarets» («Boycottez la Suisse pour avoir banni les minarets»). «Si les Suisses peuvent bannir les minarets pourquoi ne pouvons pas bannir les produits suisses» s’interroge un autre groupe Facebook.

Source : 20 minutes.ch

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