Alors que le grand public n’a jamais été aussi bien équipé en matière d’appareils mobiles, les entreprises se montrent réticentes à leur adoption. Point sur la sécurité de ces appareils mobiles.
Avec une hausse des ventes de 54% depuis le début de l’année passée et un marché susceptible de détrôner les ordinateurs classiques déjà dès cette année, les smartphones sont destinés à devenir les appareils les plus exposés aux risques de sécurité.
En France déjà, le smartphone s’est classé dans le haut de la liste des objets les plus convoités par les voleurs et autres pickpockets : presque un vol sur deux – plus que les porte-monnaie. Apple, Android et Blackberry représenteraient même à eux trois 70% des appareils portables volés1.
Un autre risque découlant directement de la présence grandissante de ces appareils sur le marché est l’intérêt dont y portent les hackers. L’on se souvient par exemple de l’argument de vente, aujourd’hui clairement dépassé, de l’iPhone – et autres produits de la firme Apple – : « il n’existe aucun virus [sur cette plateforme] ». Les temps changent.
Les fabricants de solutions de sécurité se sont ainsi récemment adaptés. C’est par exemple le cas de Kaspersky, Eset et NOD32, qui après avoir proposé leurs suites de protection sur Windows, et après un passage éventuel sur MacOS, font une percée sur ce marché potentiel de 16 milliards de dollars. L’intérêt que portent les géants de la sécurité informatique à ces appareils annonce un risque grandissant d’attaques sur ces derniers dans le futur.
Le fait que les smartphones ont été adoptés aussi rapidement laisse à penser que la notion de sécurité a été mise de côté. Citons par exemple le système de chiffrement intégré dès les iPhones 3GS, supposé garantir la sécurité des données dans le cas éventuel où l’appareil serait volé. Deux jours plus tard, cette protection avait été contournée. Un comble pour Apple, qui destine justement son appareil à un usage en entreprise.
L’analyse de comSecure2, visant à étudier le marché des smartphones en entreprise sur la période septembre-octobre 2010, nous permet de conclure que les appareils disposant de chiffrement sont les plus utilisés, comme le montre le graphique ci-dessous. Toutefois, ces chiffres sont à prendre avec des pincettes car un même appareil peut être utilisé en usage personnel et professionnel.

La fonctionnalité de chiffrement des données, prisée par les entreprises, n’est d’ailleurs pas le fort des fabricants : Windows Mobile 7 en est dénué. Microsoft ayant promis de l’ajouter dans une future mise à jour. Cela est d’autant plus étonnant que leur précédent OS mobile (WinCE) en était équipé dès sa mise en vente. Android, le système d’exploitation de Google, quant à lui, ne supporte pas le chiffrement et aucune annonce n’a été faite à ce sujet. Dans ce domaine, seul BlackBerry s’en sort haut la main puisqu’il inclut cette fonctionnalité depuis sa sortie, même si celle-ci a été récemment contournée3…
L’absence d’une fonction aussi cruciale ne veut cependant pas dire que le vol de données n’est pas pris au sérieux. Microsoft intègre, depuis Windows 7 Mobile, une fonction permettant d’effacer à distance le contenu du smartphone. Bel effort de Microsoft, même s’il s’agit d’une mesure a posteriori qui risque de ne pas faire l’unanimité.
De plus, il convient d’être prudent lors de l’installation d’applications tierces sur son appareil. Selon une analyse récente menée par The Wall Street Journal4, la moitié des applications pour les systèmes iPhone et Android transmettraient des informations personnelles (y compris la position GPS) à des tiers, sans le consentement de l’utilisateur. Pour pallier ce genre de mésaventure en entreprise, il faut savoir rester professionnel et n’installer que les applications utiles au métier.
1 http://www.sosandroid.fr/andropress/2010/12/19/les-vols-avec-violence-de-smartphone-explosent-5707/
2 http://www.igeneration.fr/iphone/iphone-23-des-smartphones-en-entreprise-24902
3 http://www.infoworld.com/t/mobile-device-management/you-can-no-longer-rely-encryption-protect-blackberry-436
4 http://blogs.wsj.com/wtk-mobile/




![Nouveau_MondeOK--469x239[1]](http://www.ebx.ch/actualites/wp-content/uploads/2009/12/Nouveau_MondeOK-469x23911-300x152.jpg)
La décision, prise pour sauver le traité fiscal avec la Suisse, est un camouflet pour Hervé Falciani. Le ministère public de la Confédération peut poursuivre son enquête contre l’informaticien.
Les brevets
Introduction :
Nous pouvons lire ou entendre régulièrement que des entreprises ont portés plaintes envers d’autres sociétés pour atteinte à la propriété intellectuelle ou utilisation frauduleuse d’un brevet
En réalité, il n’y a pas de différence entre la propriété intellectuelle ou le brevet. Ce dernier protège les inventions et les découvertes. Sont brevetables les inventions nouvellement exploitables à des fins industrielles à condition qu’elles ne découlent pas d’une manière évidente de l’état de la technique. La LBI pose des conditions strictes à la brevetabilité d’une invention. Celle-ci doit faire partie de la technique, être utilisable à des fins industrielles, nouvelle et résulter d’une activité inventive.
On se pose souvent les mêmes questions : Où peut-on déposer un brevet ? Combien coûte et quelle est la date limite d’un brevet ? Un brevet Suisse est-t-il valable à l’étranger ?
Où peut-on déposer un brevet ?
L’établissement compétent pour le dépôt d’un brevet en Suisse est l’institut fédéral de la propriété intellectuelle.
Combien coûte au minimum un brevet et pour quelle durée ?
Prix :
Durée :
Lorsque le brevet est accepté, il a une durée de quatre ans.
Est-ce possible de prolonger notre brevet ?
Il est possible de prolonger le brevet moyennant des annuités.
Prix :
Pour obtenir l’exclusivité d’une durée 20 ans il faut dépenser 5020 francs (700+4320).
Est-il possible de déposer un brevet européen ?
L’instance qui s’occupe des brevets européens (également appelé brevet EPO) est l’office européen des brevets.
Combien coûte au minimum un brevet en Europe et quelle est sa durée ?
Prix :
Durée :
Lorsque le brevet est accepté, il a une durée de trois ans.
Est-ce possible de prolonger notre brevet ?
Comment pour le brevet Suisse, il est possible de prolonger en payant des annuités.
Prix :
Pour acquérir un monopole de 20 ans il faut débourser 24520.- (3870+20650).
Est-ce possible de déposer un brevet mondial ?
Oui il est possible de déposer un brevet international (aussi appelé brevet PCT) auprès de l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle.
Combien coûte un brevet PCT ?
Prix :
Durée :
La durée n’est valable que pour période de 30 mois. De plus, il n’est pas possible de prolonger la durée.
Astuce :
Il est possible de déposer un brevet international valable dans 142 Etats. Une recherche sera effectuée afin de savoir dans quel pays il est intéressant de déposer le brevet.
Vous trouverez plus d’information concernant le prix d’un brevet pour les autres pays sur :
http://www.wipo.int/pct/fr/appguide/index.jsp#C
Sources :
http://www.ipi.ch/fr.html
http://www.wipo.int/portal/index.html.en
http://www.epo.org/